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Dimanche 16 septembre 2007

The Journal of Operations and Logistics (JOL) is the research publication of the International Institute of Innovation, Industrial Engineering and Entrepreneurship (www.I4e2). It is dedicated to publish high quality, refereed, original papers that contribute to the methodology and practice in the fields of concern to the Institute. Methodology papers that contribute to the modeling and analysis of complex systems in operations and logistics systems and engineering are welcome. Application papers that exhibit originality as well as generality, that provide insights leading to successful implementation or help avoid dead ends, and which contribute to the transfer of technology are also welcome.

Professor Salah E. Elmaghraby

North Carolina State University
Department of Industrial Engineering

Par Fouad Riane - Publié dans : Journal
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Jeudi 13 septembre 2007

Dans un environnement socio-économique de plus en plus turbulent et incertain, l’organisation hospitalière connaît une évolution sans équivoque, qui fait émerger des défis majeurs sont à relever. De l’amélioration de la qualité de ses prestations, à la réduction des coûts de fonctionnement/durée de séjour, en passant par les exigences croissantes et pressantes des partenaires politico-socio-économique, l’organisation hospitalière est plus que jamais appelée à s’inscrire dans la logique d’innovation organisationnelle.

Jusqu’à lors, le concept d’innovation dans l’organisation hospitalière s’est souvent focalisé sur la diversification de l’offre de soins au détriment d’un déficit d’organisation. Ce faisant, elle a rarement intégré l’innovation organisationnelle pouvant faire face au cloisonnement régissant ses structures.

Lahcen El Hiki a énuméré, lors des journées Gestion et Ingénierie Hospitalières organisées au CHU de Rabat et de Casablanca, respectivement les 17 et 26 juillet 2007, les facteurs entravant la diffusion de la culture qualité dans les établissements hospitaliers. L’orateur a mené une réflexion (pragmatique) sur les particularités des processus hospitaliers qui nécessitent une prise de recul et une redéfinition d’un nouveau concept "Qualité" intégrant les spécificités relatives à l’organisation hospitalière. A coté de ce concept, l’orateur a développé un nouveau modèle, modèle des 4 A, destiné à expliciter/vulgariser la complexité liée aux processus de soins.

Par ailleurs, le déploiement et le maintien de la culture qualité au sein de l’Hôpital nécessitent une mise en place de nouvelles formes de coordination organisationnelle. Dans ce sens, l’orateur (avec des exemples concrets et relevant de la réalité hospitalière) a explicité d’une part, quelques rudiments de la nouvelle génération des outils de l’innovation organisationnelle pouvant contribuer à l’optimisation de l’organisation hospitalière et d’autre part, les exigences d’une nouvelle génération d’outils de l’amélioration continue. L’orateur s’est appuyé pour illustrer ses propos sur l’exemple d’un projet de mise en en place d’un système décisionnel basé sur les indicateurs de performance au sein du Laboratoire de Biologie Médicale (CHU de Charleroi/Belgique).

Auteur: Lahcen ElHiki est chercheur à l’université de Valencienne/France et enseignant intervenant à la Faculté Polytechnique de Mons/Belgique dans le DESS « Gestion Totale de la Qualité  ». Il est chargé de plusieurs missions d’expertise et consultant dans le domaine du management de la qualité auprès du groupe Arcelor et d’autres organisations hospitalières. Il poursuit sa recherche dans le cadre d’un projet d’amélioration de la filière des urgences dans la région du Nord Pas de Calais (France).

Par Fouad Riane - Publié dans : Journal
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Mercredi 12 septembre 2007

Les filières collent un peu plus aux besoins du marché de l’emploi. Mais les moyens d’accompagnement ne suivent pas.
L’un des objectifs centraux de la réforme de l’enseignement était de combattre le chômage des diplômés, en rapprochant un peu plus le système éducatif des besoins de l’économie. Il y a cinq ans, le taux de chômage des diplômés était à un tel niveau -entre 30 et 40%, selon les chiffres officiels- que le système était complètement discrédité.
La réponse à ce chômage frictionnel aura été l’introduction des filières professionnalisantes dans les facultés, au niveau des licences, et par la création des masters dits spécialisés. Depuis deux ans, ce processus est passé à la vitesse supérieure. Où qu’elles soient, toutes les facultés affichent dans leur portefeuille des programmes qualifiants censés accélérer ou, du moins, faciliter l’insertion de leurs lauréats sur le marché de l’emploi. Et à la clé, optimiser les ressources que la collectivité consacre à l’enseignement. Selon les estimations officielles, un étudiant du supérieur coûte en moyenne 10.000 dirhams par an, un chiffre à prendre avec des pincettes tant, dans certains cas (écoles d’ingénieurs), il peut être multiplié par 5. 

6% des effectifs du supérieur dans le privé.
Plutôt que de multiplier des formations par
trop généralistes (qui restent nécessaires), la tendance est aujourd’hui à des programmes à la carte. Ainsi on trouvera par exemple des licenciés en animation culturelle, gestion des théâtres en lieu et place des diplômés en lettres. Toutes les branches se sont converties à ce réalisme et, depuis peu, cette réorientation a insufflé de l’émulation entre établissements. Le plan Emergence, comme le programme «10.000 ingénieurs», aura joué le rôle d’accélérateur.
Le monde économique était depuis longtemps demandeur de ce réajustement du système éducatif, les entreprises éprouvant des difficultés à trouver des profils adaptés (à ne pas assimiler à opérationnels). Tout ce processus devrait monter en puissance sans sacrifier le rôle fondamental de l’université, celui qui consiste à produire des savoirs, de la recherche et à irriguer la société en réflexions dans divers domaines.
Cette «révolution » culturelle de l’université marocaine manque cruellement de ressources, d’après les responsables. Professionnaliser les filières passe obligatoirement par l’implication des praticiens dans l’enseignement. Il est impensable qu’un diplôme en assurance ou en comptabilité internationale soit préparé sans ce va-et-vient entre la pratique et la théorie. Au contraire du privé, le recours aux vacations dans le supérieur public reste encore trop limité faute de moyens. Pour convaincre un magistrat ou un analyste financier de dégager un peu de son temps, il faudra bien plus que les 65 dirhams bruts que rapporte l’heure de vacation à l’université.
La promesse gouvernementale de revaloriser cette vacation, ou au moins la porter au même niveau que ce que pratiquent les écoles privées, est restée lettre morte pour l’instant. Malgré tout, certains établissements réussissent des résultats spectaculaires avec peu de moyens. Le sens de l’initiative du management, mais aussi la mobilisation des enseignants font parfois des miracles. Depuis trois ans, l’Institut agronomique et véterinaire (IAV) Rabat réussit un étonnant Grand Chelem de ses lauréats. Le taux d’insertion de ses ingénieurs frôle les 100% après une remise à plat complète du programme et une habile politique de coopération avec les entreprises..
Le secteur privé, qui accueille 6% des effectifs de l’enseignement supérieur, souffrait moins de cette inadéquation de sa «production» par rapport à la demande. Il est en revanche demandeur de plus de reconnaissance politique de son rôle dans l’offre éducative et de mesures d’accompagnement. En principe, l’accord-cadre conclu avec le gouvernement au printemps dernier devait lui apporter un début de réponse. Mais il semble encore que les pouvoirs publics n’en voient pas l’urgence. La preuve, le mécanisme crucial d’accréditation des écoles qui devait être mis en œuvre pour aboutir à la reconnaissance académique de leurs diplômes cale. Le ministre de tutelle s’était engagé dans une déclaration à L’Economiste en promettant que les premières écoles accréditées seraient prêtes cette rentrée 2007/2008. Il n’en est rien. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Abashi SHAMAMBA

L'économiste, édition électronique du 12/9/2007

Par Fouad Riane - Publié dans : Journal
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Mardi 11 septembre 2007

The present economic settings are characterized by a fierce competition between firms and an accelerated globalization of markets. Companies are evolving in a more networked economy. They are subjected to a series of restructuring, mergers or acquisitions and to vertiginous advances in the development of information and communication technologies.

Their supply chain managers are often confronted with the transformation of their production structures and the rethinking their business architecture in order to streamline their practices and focus on their core-business activities.  Their major concerns are the control of production and logistic costs and the satisfaction of customers’ expectations in terms of quality, on-time delivery and personalized order fulfillment. These elements are the key factors that managers should integrate in their objectives to ensure enterprise’s survival and success.

These objectives can not be reached without transcending the internal boundaries and involving internal complete integration of ERP systems, optimized planning, controlled processes and cross-company collaborations. The idea is to collaborate with selected suppliers in order to outsource nonessential activities and to optimize core-business processes.

These issues of supply chain management concern both academics and industrialists who have the opportunity to meet at Wisconsin-Madison newt May 2008. Wisconsin University will organize the Second international conference on Information systems, Logistics and Supply Chain (ILS’08 www.ilsconference.org ). The conference will address a broad range of topics related to supply network, logistics operations management, supply chain management and optimization and information systems. These specific issues of global supply chain and logistics management was considered with the emphasis of information system development. Participants will have the possibility to discuss emerging industrial issues, to share common practices and recent research development and to identify research opportunities in the area of Supply Chain Management.

Fouad Riane

Professor

Par Fouad Riane - Publié dans : Conférences
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Mardi 11 septembre 2007

L'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne organise la 4ème édition de la conférence francophone Gestion et Ingénierie des Systèmes Hospitalier GISEH'08. La conférence GISEH a pour objectif de faire un état des lieux de la situation actuelle et de l'évolution des systèmes hospitaliers en particulier, et des systèmes sanitaires en général. Cette conférence est un lieu d'échange unique. Elle réunit aussi bien des ingénieurs-chercheurs (seniors et doctorants), des économistes, des gestionnaires, des médecins, des personnels de soins ainsi que des responsables d'institutions et de politiques de soins.

Les participants ont ainsi l’occasion de discuter des sujets de grand intérêt concernant  les méthodes, les techniques et les gouvernances des systèmes hospitaliers et des systèmes de soins. Les thématiques abordent, par exemple, l'analyse d'existants, l'identification de problématiques humaines ou matérielles en termes d'organisation et d'outils, la présentation de solutions stratégiques, organisationnelles ou opérationnelles, l'impact des nouvelles technologies sur les systèmes de soins, le concept de systèmes d'information sanitaires intégrés, les démarches d'optimisation de processus hospitaliers ou de soins ainsi que la mise en pace de systèmes de suivi-contrôle.

Cette conférence sera organisée du 4 au 6 septembre 2008, avec différents partenaires internes à l'EPFL (CDM, IML, SV, STI, ...) ainsi que plusieurs institutions hospitalières et sanitaires, dont le CHUV, les HUG, le RSV du Valais, ... et le soutien d'entreprises privées.

Les éditions  antérieures de GISEH ont eu lieu respectivement à Lyon en 2003, à Mons en 2004 et au Luxembourg en 2006. La conférence GISEH rencontre un succès croissant. L'objectif de GISEH'08 est de réunir quelque 300 personnes au cours de ces trois jours de congrès. Vous êtes donc invités à parcourir le site web http://giseh08.epfl.ch/ et à rejoindre les participants à Lausanne.

Dr Philippe Wieser
Président du Comité d'Organisation

Par Fouad Riane - Publié dans : Conférences
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